Depuis quatorze mois, le dossier relatif au plan de pension destiné aux travailleuses et travailleurs relevant des nouvelles conditions de travail (NCT), mobilise intensément GAZELCO.

Quatorze mois d’échanges, de reports et d’espoirs déçus, qui démontrent l’attitude d’un banc patronal totalement déconnecté du terrain.

Malheureusement, il apparaît désormais évident que ce parcours semé d’embûches est loin d’être terminé.

À la suite du dépôt d’un préavis de grève, engagé fin septembre 2025, GAZELCO a repris depuis le 11 octobre, toute sa liberté d’action dans ce dossier.

Les récentes mesures adoptées par le gouvernement fédéral belge dans le cadre de la loi-programme, à l’instar de ce qui se passe ailleurs en Europe, voire dans le monde,creusent un peu plus le fossé entre les élites économiqueset les citoyens ordinaires. Au lieu de protéger les travailleurs, ces décisions tournent le dos aux acquis sociaux,privilégiant toujours davantage le capitalisme au détrimentdu bien-être collectif.

Dans ce contexte, il est impératif que GAZELCO joue un rôle mobilisateur, encourageant les travailleurs, pensionnés et toutes les personnes concernées à se rassembler, s’organiser et agir.

Sans intensification des luttes sociales dans les semaines à venir, des décisions défavorables issues de l’Arizona – accusée d’un alignement sur une politique néolibérale – risquent de se concrétiser, mettant à mal les pensions,
la sécurité sociale et les droits des travailleurs. La gauche met en garde : cette politique remet en cause des décennies de conquêtes sociales au nom de la compétitivité.
Pourtant, le combat pour des salaires dignes, l’égalité des genres et la reconnaissance du travail est le fruit de luttes pendant des siècles.