Au terme de négociations particulièrement difficiles et prolongées, GAZELCO peut légitimement être fier d’avoir conclu une Convention Collective de Travail sectorielle consacrant une amélioration notable du régime de pension applicable aux travailleurs barémisés relevant des conditions de travail postérieures à 2002 (NCT). Cette convention, s’accompagne de trois règlements de pension distincts ainsi que de deux notes explicatives.

Parmi les avancées obtenues, figure une augmentation significative des contributions patronales dans le régime de pension des travailleurs concernés, répondant ainsi à la revendication portée depuis le début par GAZELCO. Par ailleurs, les travailleurs déjà affiliés au plan Enerbel bénéficieront, au cours de l’année en cours, de la possibilité sur base d’un choix individuel d’opter pour une stratégie d’investissement sensiblement plus sécuritaire durant la dernière décennie de leur parcours professionnel. Cette mesure, vise à consolider les garanties de capital à l’approche de la retraite.

Les entreprises du secteur ne relevant pas des opérateurs historiques, se verront offrir la possibilité d’adhérer à cette version révisée du plan Enerbel, conférant ainsi à leurs travailleurs barémisés un traitement équivalent à ces garanties renforcées. Il convient également de souligner que les C.E.O. des sociétés Luminus et Eneco ont formalisé, par engagement écrit, leur volonté d’instaurer, dans un délai maximal d’un an, une amélioration substantielle de la pension extra-légale destinée à leurs travailleurs barémisés (NCT). GAZELCO exercera, à cet égard, une vigilance rigoureuse afin de s’assurer de la concrétisation effective de ces engagements en regard avec les attentes légitimes des intéressés.

Tout le monde se plaint mais personne n’agit…

Coup d’oeil dans le rétroviseur de ces 10 à 15 dernières années mais on pourrait retourner des siècles en arrière, comme avec la pièce écrite en 1666 ! le Misanthrope qui parlait de conflit entre l’honnêteté absolue et les compromis nécessaires à la vie en société. Faut-il s’accommoder de l’état imparfait du
monde ou entrer en conflit avec ses semblables pour tenter de le modifier ?
Chaque jour on nous ressort le TINA (There Is No Alternative), il y a 15 ans, déjà, GAZELCO titrait dans La Tribune : « Etes-vous prêts pour la prochaine crise ! ? » que fait-on, qu’attendons-nous pour remédier aux absurdités, aux mensonges, aux décisions prises au nom du profit des multinationales ou de certains dirigeants ?